Ateliers
Ateliers de décapage, ponçage et mise en peinture à Daours.



Ils savent tous pourquoi ils viennent, il n'y a pas d'équivoque. « Pour participer à l'atelier mémoire, il y a plusieurs conditions dont celle de satisfaire à une visite médicale pour s'assurer que les participants ne sont pas atteints d'une maladie type Alzheimer, explique Bernard Brébant, maire-adjoint qui pilote l'opération. Les ateliers mémoire font partie du plan d'actions que nous développons envers les aînés. En relation avec Malakoff-Médéric, une société d'assurance complémentaire qui finance l'atelier, la Caisse régionale d'assurance maladie (CRAM) et les PEP 80, la mairie de Boves a pu mettre en place cet atelier auquel participe Yvette Darsin, conseillère municipale déléguée aux personnes âgées. Le but est d'entretenir et de raviver la mémoire. »
« Lutter contre l'isolement »
Le rendez-vous a lieu chaque mardi. Pour cette séance, Sylvain Pioli, l'animateur des PEP 80 qui a reçu une formation spécifique à la CRAM, propose un texte à lire trois fois. Une recette de cuisine. Très bien pour les dames habituées à ce genre d'exercice. Puis l'animateur distribue un second support sur lequel des mots ont soit été oubliés, soit ajoutés. Redoutable. On a oublié que la cocotte est « grande ».
Chez soi, on utilise la cocotte habituelle. Suffisamment grande ! La mémoire se doit de ne pas négliger le détail. Pour Sylvain Pioli, ce genre de rencontre a aussi un intérêt social. « Participer à l'atelier, c'est en plus de travailler la mémoire, lutter contre l'isolement. Pour certaines personnes, c'est le seul moment où l'on rencontre du monde. »
D'ailleurs, l'ambiance est excellente : on échange, on papote, c'est un excellent moment qui débute avec un café. Et il n'est pas interdit de rire, la recherche des lots manquants dans la fable « La cigale et la fourmi » en a été un bel exemple.
Débuté le 17 mars, l'atelier mémoire se terminera le 9 juin. Y aura-t-il une suite ? La réponse est du côté de la mairie, la prise en charge pécuniaire par l'assurance n'étant valable qu'une seule fois. À moins de trouver de nouveaux partenaires.
De notre correspondant
JEAN VIMEUX
Source Le Courrier-Picard



Lundi 20 Avril 2009
BOVES Ils font travailler leur mémoire
Ils savent tous pourquoi ils viennent, il n'y a pas d'équivoque. « Pour participer à l'atelier mémoire, il y a plusieurs conditions dont celle de satisfaire à une visite médicale pour s'assurer que les participants ne sont pas atteints d'une maladie type Alzheimer, explique Bernard Brébant, maire-adjoint qui pilote l'opération. Les ateliers mémoire font partie du plan d'actions que nous développons envers les aînés. En relation avec Malakoff-Médéric, une société d'assurance complémentaire qui finance l'atelier, la Caisse régionale d'assurance maladie (CRAM) et les PEP 80, la mairie de Boves a pu mettre en place cet atelier auquel participe Yvette Darsin, conseillère municipale déléguée aux personnes âgées. Le but est d'entretenir et de raviver la mémoire. »
« Lutter contre l'isolement »
Le rendez-vous a lieu chaque mardi. Pour cette séance, Sylvain Pioli, l'animateur des PEP 80 qui a reçu une formation spécifique à la CRAM, propose un texte à lire trois fois. Une recette de cuisine. Très bien pour les dames habituées à ce genre d'exercice. Puis l'animateur distribue un second support sur lequel des mots ont soit été oubliés, soit ajoutés. Redoutable. On a oublié que la cocotte est « grande ».
Chez soi, on utilise la cocotte habituelle. Suffisamment grande ! La mémoire se doit de ne pas négliger le détail. Pour Sylvain Pioli, ce genre de rencontre a aussi un intérêt social. « Participer à l'atelier, c'est en plus de travailler la mémoire, lutter contre l'isolement. Pour certaines personnes, c'est le seul moment où l'on rencontre du monde. »
D'ailleurs, l'ambiance est excellente : on échange, on papote, c'est un excellent moment qui débute avec un café. Et il n'est pas interdit de rire, la recherche des lots manquants dans la fable « La cigale et la fourmi » en a été un bel exemple.
Débuté le 17 mars, l'atelier mémoire se terminera le 9 juin. Y aura-t-il une suite ? La réponse est du côté de la mairie, la prise en charge pécuniaire par l'assurance n'étant valable qu'une seule fois. À moins de trouver de nouveaux partenaires.
De notre correspondant
JEAN VIMEUX
Source Le Courrier-Picard



